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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 07:25

M. Guéant s'est vanté mardi dernier d'avoir obtenu un résultat "jamais atteint" d'expulsion de 32.922 étrangers, dont 5.000 Tunisiens, en situation irrégulière éloignés en 2011 contre un objectif initial de 28.000, et une baisse de l'immigration régulière.

  Ces près de 33 000 expulsions ne correspondent pas réellement à l'expulsions de 33 000 immigrés illégaux mais recouvrent un certain nombre de mesures comme l'aide au retour humanitaire de Roms roumains ou bulgares susceptibles de faire l'objet de plusieurs mesures d'éloignement chaque année.

  Il revendique également une baisse de l'immigration professionnelle qui, selon lui, serait due à une baisse des régularisations par le travail.

  M. Guéant a fait état de 182.595 premiers titres de séjour l'an dernier contre 189.455 en 2010, soit une baisse de 3,6% ce qui est, qu'il le veuille ou non, dérisoire au regard des chiffres et de l'ampleur du problème. L'immigration professionnelle aurait baissé de 26%, et l'immigration familiale de 14%. Il faudrait cependant que le vantard accorde ses violons avec l'Office français de l'immigration (OFI) qui, lui, recensait pour 2010 un total de 203 017 titres de séjour délivrés. Un triste record qui rend dérisoire les tentatives d'enfumage de Guéant.

  C'est, en effet, à une vaste entreprise de camouflage que nous assistons, camouflage de l'échec retentissant du gouvernement Sarkozy à traiter le problème de l'immigration et à maîtriser, même modestement, les flux migratoires.

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 08:57

la_nouvelle_republique.gifJournalisme engagé : la « Nouvelle République » présente un délinquant sexuel sur mineur comme un homme « qui n’a jamais fait parler de lui ».

Suite au signalement d’un de nos lecteurs, nous diffusions le 17 octobre 2011 un article intitulé « 85 euros pour un titre de séjour périmé ». Initialement diffusé sur le site internet de « La Nouvelle République », il fut rédigé par un certain Vincent Buche, dont le militantisme xénophile l’a manifestement poussé à inventer une virginité judiciaire fictive à Abdelkarim, débouté du renouvellement de son titre de séjour par la préfecture de la Vienne. Cet homme de 50 ans était présenté par le « journaliste » comme un Algérien « qui n’a jamais fait parler de lui ».
Or, dans un droit de réponse daté du 29 octobre adressé au même journal régional, la préfecture nous apprend que le casier judiciaire de l’intéressé comporte une lourde peine d’emprisonnement ferme pour des faits d’agression sexuelle sur mineur.

Extrait de l’article de Vincent Buche :

Abdelkarim, 50 ans, a toujours vécu en France mais il a la nationalité algérienne, ce qui lui impose de demander tous les dix ans un renouvellement de son certificat de résidence. Au printemps dernier, cet habitant des Couronneries, qui n’a jamais fait parler de lui, a la surprise d’apprendre de la préfecture qu’on ne lui renouvellera pas son titre de séjour. Source : La Nouvelle République

  Réponse de la préfecture :

(…) Il est pour le moins surprenant de constater que l’intéressé est présenté dans le compte rendu du journaliste comme « un habitant des Couronneries qui n’a jamais fait parler de lui » alors même que le casier judiciaire de  l’intéressé, présenté lors de l’audience par les représentants de la préfecture, comporte une lourde peine d’emprisonnement ferme pour des faits d’agression sexuelle sur mineur. C’est par ailleurs sur la base de ce casier judiciaire et compte tenu du trouble à l’ordre public que représente la présence de cette personne en France que la préfecture s’est appuyée pour lui refuser le renouvellement de sa carte de séjour. ».  Source : La Nouvelle République

Source : Défrancisation

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 04:00

Répondant à un journaliste de Tout sur l'Algérie, le secrétaire général de l'UMP explique "l'immigration pour les nuls" :

"La France délivre près de 140 000 visas par an, pour environ 200.000 demandes. Le taux de refus diminue, nous délivrons de plus en plus de visas de circulation et nous avons fait un effort important pour améliorer les conditions d'accueil, notamment par le recours au prestataire Visa France. L'Algérie bénéficie en outre d'un régime favorable pour les visas de longue durée et pour le séjour, conformément aux accords de 1968 que nous sommes prêts à améliorer encore, pourvu que nos préoccupations soient prises en compte, conformément au principe de réciprocité. D’un point de vue personnel, je pense que la renégociation de l’accord de 1968 doit être l’occasion d’améliorer la mobilité des chefs d’entreprise, des chercheurs, des artistes."J-F Copé dans TSA

Heureusement que ce sont des chefs d'entreprise, des chercheurs et des artistes...pour ceux qui croiraient voir autre chose dans leur rue...

 

Source : Observatoire de l'islamisation

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 07:39

Finalement l'article mérite d'être cité en entier tant il constitue le modèle standard de la désinformation au quotidien. En couleur orangée ce sont bien sûr mes commentaires ajoutés.

 

Marine Le Pen : "Je suis dangereuse"

(cette citation tronquée en dit déjà long sur l'intention du journaliste)

 

Première invitée de la nouvelle émission politique de David Pujadas (créée spécialement peut-être ?) sur France 2, Marine Le Pen s’est exprimée sur plusieurs sujets, dont l’économie et l’immigration. Se posant en victime, elle n’a jamais vraiment répondu aux questions de ses différents interlocuteurs.(le ton est donnée : Marine Le Pen a déjà tout faux)

Invitée jeudi soir de l’émission « Des paroles et des actes », le nouveau rendez-vous politique de France 2, la candidate frontiste a été interrogée dès les premières minutes sur les nombreuses condamnations (pour ceux qui s'imaginaient qu'il s'agissait de l'interview d'une candidate à la présidentielle, il faudra qu'il se dise qu'il s'agit d'un procès de son père) de son père Jean-Marie Le Pen. En effet il a été condamné par la justice à plusieurs reprises pour ses provocations sur la Shoah et l'immigration. Défendant la réputation de son père, Marine Le Pen a concédé que « ces propos (pouvaient) parfois un peu défriser », mais que tout était question de « références » historiques… David Pujadas a ensuite demandé à Marine le Pen comment elle expliquait le fait qu’elle recueille moins d’intentions de votes qu’il y a trois mois (elle est au plus haut des sondages et plus haut encore que son père ne l'a jamais été mais on lui parle de "baisse", de "tassement" et on lui demande de s'expliquer. Admirable !). Selon un sondage CSA effectué les 20-21 juin pour BFM TV/RMC/20 Minutes, la présidente du FN recueillerait 16% d'intentions de vote. Un score en baisse de 3 à 4 points par rapport à mai, et qui l’éliminerait dès le premier tour (il insiste lourdmeent pépère). Encore une fois, Marine Le Pen, a préféré relativiser : « Nous nous stabilisons à un niveau extrêmement haut. Disons que c’est un palier, pour mieux reprendre de l’élan après ».

Le débat s’est poursuivi sur les thématiques économiques, notamment l’euro qui été la cible principale de Marine Le Pen. « L'euro est en voie d'extinction, personne n'ose le dire (...) Cette monnaie inique a été un échec terrible », a-t-elle martelé (martelé : on sent la violence...), proposant de sortir de la monnaie unique. A la question sur les solutions qu’elle apporterait face aux conséquences d’une telle sortie de l’euro, notamment une augmentation de 20% à 25% de tout ce qui est produit hors de France, la présidente a préféré esquiver la question (quelle couarde ! et menteuse en plus) et mettre en avant l’importance de la restauration des barrières douanières.

Si Marine Le Pen a régulièrement détourné les questions de ses interlocuteurs, on peut souligner son talent oratoire (bah oui, une bonimenteuse sans doute). En effet, la Conseillère régional du Nord pas de Calais, s’est présentée en véritable représentante de la lutte anti-système. Affirmant être « la seule à être capable de proposer une alternative au système », Marine Le Pen a fustigé les médias d’être à la botte de l’UMP et du PS. Concernant ses interlocuteurs elle a déclaré « Ils sont constamment dans l’invective, dans la calomnie, dans l’amalgame, dans le raccourci systématique, parce qu’ils sont dans un rôle qui est essentiel, le rôle de continuer à laisser les manettes soit à l’UMP soit au PS, parce qu’on est tellement bien entre nous ». Ce après quoi elle a terminé en disant « Alors oui, je suis dangereuse pour ce système ». (c'est cette phrase qu'il fallait mettre en titre pour présenter un semblant d'honnêteté) En digne héritière des idées de son père sur l’immigration, Marine Le Pen a justifié le principe de « préférence nationale » par la baisse des salaires. « L’immigration a été utilisée pour peser à la baisse sur les salaires » a-t-elle affirmé, ce à quoi lui a répondu Laurent Joffrin, directeur du Nouvel Observateur, « ce n’est pas prouvé ». « Je pense que les allocations sont là pour aider les mères de famille françaises pour élever les enfants français », a-t-elle conclu.

L'émission s'est achevée par une vive passe d'armes entre Mme le Pen et ses interlocuteurs Caroline Fourest (journaliste) et Laurent Joffrin. Ces derniers ont mis en évidence un point du programme du FN de 2007, qui fait de l’immigration la cause d'une baisse de la qualité des recrutements dans l'armée : « 20 % des nouvelles recrues sont désormais issues de l'immigration originaire du monde musulman ». Un sujet que la présidente du Front Nationale a tenté d’éludé en s’emportant violemment (Ah toujours la violence de Marine Le Pen ! mais on n'aura pas un mot sur la haine affichée par Laurent Joffrin et plus encore par Caroline Fourest) contre le livre de la journaliste et en se déclarant être la cible de calomnies et de mensonges honteux. En fin de débat, sur des questions économiques, le ton est monté avec Laurent Joffrin. « Ne soyez pas insultant et méprisant, a lancé Marine Le Pen à son attention. Vous êtes tellement représentant de la caste. » Le directeur du Nouvel Observateur s'est emporté : « Je ne vous permets pas de dire ça ! Cette histoire de caste est du baratin. Vous, vous habitez dans un château et pas moi. Je ne suis pas d'une caste. Vous essayez de faire votre dynastie dans votre principauté du Front National. Et moi, je n'ai pas été nommé par mon père » (il nous la joue damné de la terre mais gageons que le directeur du Nouvel Observateur, organe de presse prisé par les bobos, au même titre que Libération d'Edouard de Rotschild ne dort pas sous les ponts ni se se nourrit aux Restos du coeur), ce à quoi Marine Le Pen est restée sans voix.(Voyez, elle n'est pas si bonne que ça et en plus elle reconnait les faits) En rendant l’antenne, David Pujadas a rappelé à la présidente du FN qu’elle n’avait toujours pas répondu à la question initiale…(le dernier coup de pied de l'âne, doublé d'un mensonge puisque chacun a pu entendre la réponse de Marine Le Pen qui a dénoncé le trucage de Caroline Fourest : un point séparait les deux parties de phrases citées, ce qui en changeait complètement le sens. Mais mini-Pujadas avait déjà lancé le générique...)

Pierre Saussois

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 07:21

Bien sûr ce cas n'en est qu'un cas parmi tant d'autres et les moyens utilisés contre Marine Le Pen sont les mêmes qu'eut à subir des décennies durant son père.

Le titre de l'article de BourseReflex du 24 juin "Marine Le Pen : "Je suis dangereuse"" est uniquement destiné à tromper les nombreux lecteurs qui survolent la presse écrite, se contentant bien souvent de lire les titre de nombre d'articles. En lisant l'article, on découvrira que Marine Le Pen a en réalité déclaré "Alors oui, Je suis dangereuse pour ce système" après avoir détaillé toute la malfaisance de ce système oligarchique, ploutocratique et corrompu.

On voit bien la différence entre "Je suis dangereuse" et "Je suis dangereuse pour un système néfaste, corrompu et qui ruine la France et les Français.

C'est, parmi des milliers, un bel exemple concret de désinformation au quotidien.

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 07:51

Coups de feu, viols, rixes et "incivilités" se multiplient à Clermont-Ferrand ce qui n'empêche pas la presse de s'interroger sur "fantasme ou réalité" de cette insécurité et de nous évoquer comme d'habitude un "sentiment d'insécurité", ce qui permet de minimiser les choses. Les statistiques sommées par le procureur de la république afin de rassurer le citoyen lambda sont sollicitées et, par bonheur, prouveraient que les violences physiques n'ont pas augmenté durant le premier semestre 2011. On sait bien ce qu'il faut penser de ce genre d'affirmation...

L'édile en profite pour se féliciter du taux d'élucidation des affaires et du traitement judiciaires qui leur est apporté. Les blaireaux victimes de violences, viols et autres agressions n'ont qu'a aller se faire voir.

Même le maire Serge Godard (PS) y va de son satisfecit et affirme qu'il n'a pas "le sentiment qu'il y ait une plus grande insécurité". Reconnaissons qu'entre le sentiment d'insécurité et le sentiment qu'il n'y a pas plus d'insécurité les choses deviennent un peu compliquées. Le brave homme reconnait quand même la gravité des dernières agressions de plus en plus violentes et promet une augmentation de 30% des "patrouilleurs" cet été. Curieuse démarche quand on vient d'affirmer que la délinquance n'augmente pas...

Le maire ajoute "Ce que je ne voudrais pas, c'est qu'à chaque agression on en fasse tout un plat". L'idéal serait sans doute de ne même pas en parler du tout.

 

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 03:37

Le quotidien économique et financier les Echos a consacré sa « une » du 26 avril et quatre pages aux enjeux économiques de l’immigration. L’occasion de défendre trois bobards : « L’immigration nette ne dépasse pas 100.000 personnes par an », « L’immigration ne pèse pas au total sur les comptes sociaux », « Seule l’immigration est capable de répondre à la pénurie de main-d’œuvre ». Polémia démonte ces bobards repris sur de nombreux médias audiovisuels dont BFM-TV, Europe1, RTL.

« L’immigration nette ne dépasse pas 100.000 personnes par an » : FAUX

Selon les statistiques du ministère de l’Intérieur, plus de 200.000 titres de séjour ont été délivrés en 2010. Dans le même temps, 50.000 personnes ont sollicité un titre de « réfugié politique », soit 250.000 personnes, non compris les entrées clandestines non déclarées. Certes, il a pu y avoir des départs de France. Mais il faut savoir que les trois quarts des entrées ont vocation à être permanentes puisqu’il s’agit :

-du regroupement familial ou nuptial (les mariages de franco-étrangers avec des hommes ou des femmes du pays d’origine de leur famille) ;
-de délivrance de titres de réfugié ou de travail qui ouvrent eux-mêmes droit au regroupement familial ;
-restent les étudiants qui entrent au rythme de 50.000 par an mais qui ressortent lorsqu’ils ne grossissent pas la masse des clandestins (cas de certains « étudiants » chinois ou africains notamment).
L’arithmétique conduit donc à retenir le chiffre de 200.000 entrées nettes comme un minimum.

Certes, les tenants de la thèse officielle évoquent les chiffres de l’INSEE : 75.000 entrées nettes en 2010… Mais il s’agit de données provisoires appelées à changer. Ainsi, de 1999 à 2005, l’INSEE avait évalué les entrées nettes à 90.000 par an en moyenne, avant, en 2008, de corriger ces chiffres d’un « ajustement » (sic) de 660.000 personnes, soit 95.000 par an de plus. Nous ne pouvons qu’inciter le lecteur à se reporter à ce tableau, ô combien éclairant, sur les méthodes statistiques de manipulation de l’opinion : http://insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATnon02151

Il y a donc eu, selon l’INSEE, de l’ordre de 180.000 entrées nettes de 1999 à 2005. On voit mal comment leur nombre aurait pu baisser depuis, alors même que les délivrances de titre officiel ont augmenté. Tout se passe comme si l’INSEE inscrivait clairement sa démarche dans un déni de réalité : sous-évaluer, année après année, les chiffres de l’immigration et les réévaluer, une fois tous les sept ans, en catimini, sous la rubrique pudique « Ajustement ».

« L’immigration ne pèse pas au total sur les comptes sociaux » : FAUX

Passons sur les nombreuses études sur le sujet : du Rapport Milloz de 1990 aux chiffrages récents de Jean-Paul Gourévitch qui évalue à plus de 30 milliards d’euros le surcoût de l’immigration. Les statistiques de l’INSEE (de 2006) suffisent à montrer la sur-sollicitation des systèmes sociaux (sauf les retraites, mais il s’agit alors de dépenses différées) par les immigrés venus du Maghreb et d’Afrique : 7,5% des dépenses de l’assurance maladie (alors même qu’il s’agit d’une population jeune), 12,6% des dépenses de l’assurance chômage, 25,1% du RMI.

Ces chiffres ne donnent qu’une faible idée du surcoût économique et social de l’immigration :

  • -ils sont déjà anciens ;
  • -ils ne prennent pas en compte la question de la deuxième génération (enfants d’immigrés nés en France) dont le taux de chômage est particulièrement élevé (trois fois plus élevé pour ceux venus d’Afrique, du Maghreb, de Turquie que pour ceux venus d’Europe du Sud, selon le recensement de 1999) ;
  • -ils ne prennent pas en compte les prestations familiales alors qu’en 2009 13% des naissances en France étaient de mère étrangère ;
  • -ils n’intègrent ni les autres dépenses sociales des communes et des départements ni les dépenses de logements sociaux ;
  • -ils ne prennent pas en considération les dépenses d’infrastructures nécessaires (routes, transports en commun, écoles, hôpitaux, logements, prisons) à l’accueil de populations supplémentaires ; investissements dont le montant a été évalué à quatre fois le salaire annuel d’un travailleur par le prix Nobel d’économie Maurice Allais.

« Seule l’immigration est capable de répondre à la pénurie de main-d’œuvre » : FAUX

L’argument est le plus éculé qui soit : « Ils font les travaux que les Français ne veulent pas faire ». Or la situation varie d’une région à l’autre : il y a des régions de France où l’on trouve des Français de souche (ou des immigrés de seconde génération) pour travailler comme terrassiers, aides cuisiniers, femmes de ménage ou aides soignants, et d’autres (l’Ile-de-France) non.

Par ailleurs, n’est-il pas surprenant de constater que la Seine-Saint-Denis, qui compte 115.000 chômeurs, soit aussi le premier département d’arrivée de l’immigration ? Cela s’explique : l’immigration nouvelle tire les salaires à la baisse, rendant l’accès à l’emploi sans intérêt pour ceux qui bénéficient de filets sociaux. Curieusement, les mêmes qui déplorent le chômage de masse dans les banlieues militent pour la poursuite de l’immigration.

Il y a pourtant un moyen simple, en économie libérale, de pourvoir les emplois dont « personne ne veut » : les revaloriser en augmentant les salaires et en améliorant les conditions de travail. Ce dont précisément le MEDEF ne veut pas : ce qui explique l’article de commande des Echos.

Immigration : privatiser les profits, collectiviser les pertes, le choix des oligarques

L’immigration est un élément de la mondialisation. C’est une délocalisation à domicile. Là aussi, c’est une logique financière qui s’applique : maximiser les profits immédiats des firmes (en baissant les salaires) ; transférer les charges collectives (sociales, d’investissement) à l’Etat, c'est-à-dire aux contribuables.

Il est naturel que les Echos, dont le propriétaire Bernard Arnault, patron de LVMH, quatrième fortune mondiale, est un éminent représentant de la superclasse mondiale (SCM), promeuve une telle position : un point de vue que la caste journalistique coupée des réalités défend sans vergogne. Régis Fortin, rédacteur en chef des Echos éditorialise ainsi : « Pour une partie de la population (…) ces évidences (les bobards que nous avons dénoncés – NDLR) sont inaudibles et (…) personne ne se risque à la moindre pédagogie sur le sujet. »

Un peu de pédagogie pour l’oligarchie

Nous aimerions, nous aussi, faire un peu de pédagogie pour les puissants et leur poser les questions suivantes : Régis Fortin a–t-il déjà vécu en banlieue ? Combien y a-t-il d’enfants d’immigrés noirs ou maghrébins dans l’école de ses enfants ? Combien de clandestins, tunisiens par exemple, Bernard Arnault est-il prêt à loger dans son hôtel particulier de 2000 m2 rue Barbet-de-Jouy ?

Les oligarques craignent la révolte du peuple : ils ont raison !

 

Source : Polemia

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 20:19

Courrier d'un lecteur de Voix des Français :

 

LES MEDIA MENTEURS
Sur France-Info, il y a une émission pour « sensibiliser » les enfants sur tel ou tel aspect de la société. Samedi 22 janvier, c’était « La démographie expliquée aux enfants ».

Un certain Gilles Allais a d’abord indiqué que la France venait de dépasser les 65 millions d’habitants, avec une augmentation annuelle de 300.000 à 400.000 individus. Il a alors précisé que cette augmentation était due à la natalité et à l’allongement de la durée de vie. Rien, absolument rien, sur le poids de l’immigration dans l’augmentation de la population. Pourtant, Éric Besson, alors chargé de cette question, a souvent répété en 2010 que 170.000 étrangers étaient entrés sur notre territoire en 2009.

Quelles raisons peuvent amener ce « démographe » à cacher une pareille vérité ? Il n’est pas le seul. On n’entend pas beaucoup les parlementaires sur ce sujet. Pourtant, ils devraient se lever comme un seul homme, pour dire que l’immigration est aujourd’hui une catastrophe et qu’il faut absolument y mettre fin. Seuls, les partis de la droite patriotique essaient de sensibiliser l’opinion à ce danger. Mais, quand l’un de leurs dirigeants ose parler, toute la classe politique lui tombe dessus. L’immigration coûte, chaque année, des dizaines de milliards d’euros aux contribuables. On parle de 38 milliards. Curieusement, aucun homme politique ne vient infirmer publiquement ce chiffre...)

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 10:20

Le cadavre du débat sur l'identité nationale bouge encore.... Dame, c'est qu'on se rapproche des élections présidentielles et il va falloir à nouveau capter les gogos du système électoral.

  Quand Brice Hortefeux parle de "poursuivre, conforter et amplifier la nouvelle politique d'immigration voulue par le président de la République", il y à de quoi trembler car, au delà des discours, y-a-t'il un seul immigré ou le moindre acte de délinquance en moins en France, depuis que Sarkozy sévit à l'Intérieur puis à la présidence de la république ? Qu'a nettoyé celui qui nous promettait la "karchérisation" des banlieues ?

  D'autre part, la fermeté affichée de Brice Hortefeux à l'encontre de l'immigration illégale s'inscrit parfaitement dans la langue de bois mondialiste. On feint de croire que seule l'immigration illégale pose problème alors qu'une très importante partie de l'immigration légale en provient et que chaque année le régime fabrique par centaines de milliers des néo-Français en naturalisant des immigrés illégaux. L'immigration légale est  en effet l'une des principales filères de l'immgration illégale, ce que ne peut ignorer notre ministre.

  Quand Brice Hortefeux affirme que l'Europe n'est pas une passoire, pour qui nous prend-il ? Pour ce que nous sommes répondrons quelques esprits chagrins...

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 03:27
Voici un article parmi tant d'autres sur les violences se déroulant à Lyon, avec, entre parenthèses, quelques clefs de lecture.
Casseurs ? Guérilla urbaine ? Des paroles pour tenter de comprendre

 Cela fait quatre jours que Lyon connaît, dans son centre-ville, dégradations, incendies de mobiliers urbains, véhicules brûlés et affrontements avec la police. Ce mardi, jour de mobilisation sur les retraites, la tension est montée d’un cran, notamment par le nombre de personnes impliquées dans ces violences. Lyon Capitale a donné la parole aux acteurs du jour.  

1) Des manifestants jugent les violences

Avec 45 000 personnes (18 000 selon la police), la sixième journée de mobilisation sur les retraites a été un succès à Lyon aussi. Mais arrivés place Bellecour, les manifestants se sont retrouvés confrontés aux violences. Nicolas, salarié Renault Trucks (il s'est positionné devant les CRS et a montré ses fesses) : “C'est de la provoc'. Mais je suis également contre tous les débordements commis par les jeunes. C'est un truc que je ne revendique pas. Cela va profiter plus au gouvernement, aux médias plutôt qu'à tous les gens qui perdent des heures de travail”.  Guillaume Cardinal, délégué syndical SUD chez IKEA : “Je ne suis pas très solidaire avec ce que font les jeunes (inusable qualificatif de "jeune". Ne pourrait-il être plus précis ?)actuellement. Détruire des vitrines, cela ne me semble pas être la bonne solution aujourd'hui”.("cela ne lui "semble pas être la bonne solution". Admirable cette modération du langage. Il précise même "actuellement", ce qui sous-entend que plus tard cela pourra le devenir)

2) Les lycéens condamnent ou soutiennent les violences (admirable symétrie qui cautionne insidieusement les violences. Mais on ne nous dit pas qui les cautionne)

Tous les actes de violence partent des manifs sauvages lycéennes qui sillonnent, par des cortèges plus ou moins décousus, le centre-ville de Lyon depuis jeudi dernier. Deshors et Godard, lycéens à Dardilly : “On est venus ici pour manifester mais vu qu'il y a eu des casseurs on ne peut pas. Il y a des projectiles qui volent de partout et on n’a pas envie de prendre quelque chose sur la tête. Cet après-midi, on est obligés de retourner en cours parce qu'on a déjà loupé la matinée et on se fait exclure si on est pas là toute la journée” . Karim et Mélissa, lycéens à Gerland : “On est venu manifester dans le calme, pas pour casser. Là c'est abusé, c'est des violences urbaines" . Olivier du lycée Blaise Pascal à Tassin : “Ceux qui jettent des cailloux, ce ne sont pas des lycéens, ce sont des gens extérieurs”.

Un élève du lycée général Marcel Sembat à Venissieux : “Toute la casse de ce matin est légitime. C'est pour revendiquer une autre réforme. Ils ne comprennent pas avec des mots, il faut des actes” . Mohamed, du lycée Georges Lamarque à Rillieux : “casser et manifester sont importants. Dans les manifestations normales, on n'est pas assez écoutés. On ne nous prend pas au sérieux. Parfois, il faut casser même si ce n'est pas tout le temps le cas. C'est malheureux mais c'est avec des actions comme celle là qu'on se fera entendre. Nous, on a des revendications : supprimer le bouclier fiscal d'une part et ne pas changer l'âge de départ à la retraite. Sarkozy, il ne nous connaît pas, il ne s'intéresse pas à nous, il touche 15 000 euros par mois alors que nos parents galèrent toute leur vie !”(on commence à comprendre un peu qui cautionne les déprédations. Voir de pauvres débiles nous parler de bouclier fiscal, de retraite et du salaire de Sarkozy pourrait prêter à sourire si ces brillantes déclarations ne servaient à cautionner des actes de droit commu)

3) Ceux qui assument “être casseur”

Les journalistes, les syndicalistes, les lycéens, les politiques, les responsables de la sécurité publique, tout le monde les appellent les "casseurs". Ceux que nous avons rencontrés sont lycéens et assument la qualification de “casseurs”. Ilyes, du lycée Cuzin de Caluire : “On fait partie des casseurs. On a jeté quelques trucs mais on a surtout suivi la foule. On ne nous écoute pas quand on agit normalement, il faut passer au niveau au-dessus. On a que ça pour se faire entendre. Apparemment, avec toutes les manifestations qui ont été faites, ça n'a rien donné et sa réforme il ne l'a pas enlevée. On est là pour là pour protester contre la réforme des retraites et plus généralement contre le pouvoir représenté par Sarkozy”.(idem ci-dessus, nos brillants potaches dont la littérature se résume au SMS justifient publiquement les violences et dégradations en toute impunité)

Souleymane, 15 ans, du lycée professionnel Flessel à Lyon : “On a la haine de la police. A Rillieux, ils nous provoquent sans cesse et nous collent en garde à vue. Bien sûr, on est contre la réforme des retraites mais on en profite aussi. Pour sécher les cours mais pas seulement. Il faut qu’ils comprennent que les jeunes ont leur mot à dire. Et manifester ne sert à rien. Il faut passer à autre chose. Si on continue à casser, ils en auront marre et nous écouteront” (Souleymane est-il une chance pour la France ? Nous l'ignorons...)

4) Les profs parlent des “gamins des quartiers”

Souvent accusés d’avoir “envoyé les lycéens dans la rue”, les enseignants mobilisés contre la réforme des retraites essayent aussi de mettre des mots sur les comportements violents de ces derniers jours. Denis, prof à Vaulx-en-Velin : “Il y a quelques centaines de jeunes sur les deux à trois milles lycéens qui ont la haine. Ce sont des gamins des quartiers ( un grand classique "le gamin des quartiers". Nous avons aussi "le Jeune des banlieues", "les Jeunes des quartiers, "les Jeunes des cités", "les sauvageons", "les adolescents", "les jeunes des quartiers défavorisés" ou "en difficulté" voire "en très grande difficulté" et mille autres façons de ne pas nommer les choses telles qu'elles sont). Ceux que l’on voit aujourd’hui, ce sont des scènes d’émeute qui rappellent les  (très chères) banlieues. Des gamins humiliés (essentiellement humiliés par les conséquences de leur fainéantise et de leur inaptitude à s'intégrer dans la société) depuis des années qui se révoltent. C’est la misère qui arrive en centre-ville” (non M'sieur, ce n'est pas la misère car ils sont largement subventionnés par des prélèvements abusifs sur le travail des Français)  Stéphane, prof à Saint-Priest : “Pour la majorité d’entre eux, ce sont des élèves qui végètent dans des lycées professionnels parce qu’ils subissent une orientation. Aujourd’hui, on voit le grand défouloir contre la société”.

5) Les manifestants sur l’attitude de la police place Bellecour

De nombreuses personnes arrivées place Bellecour avec le cortège remettent en question l’attitude de la police, accusée de faire de la provocation. (quels sont donc ces "habitants" qui  remettent en cause l'attitude de la police ? On aimerait tellement en savoir plus...) C’est ce qui explique, pour une part, que plusieurs centaines de personnes soient restées pour faire face aux forces de l’ordre. Anthony, employé CGT de la ville de Vaulx-en-Velin, en grève : “il y a quelques jets de pierre mais tout de suite les gendarmes mobiles répliquent avec des grenades lacrymogènes. Forcément, ça excite les autres et c’est l’engrenage”.(Ah les salauds de gendarmes mobiles qui répliquent quand on leur jette des pierres ! Si on ne peut plus caillasser tranquillement et sans risques les forces de l'ordre, où a-t-on ?)

Jeff Ariagno, élu (PS) à Vénissieux : “Face à des attroupements place Bellecour, la police n’a pas d’autres réponses qu’une violence globale. C’est une minorité qui caillasse. La police pourrait les extraire. Au lieu de ça, ils gazent tout le monde” . (Monsieur Yaka-Faukon a la recette-miracle. Filons-lui un uniforme quelques heures et qu'il nous montre. N'oublions pas de lui fournir aussi une couche) Un manifestant du cortège CNT : “Nous faisions partie des derniers à entrer sur la place quand les gendarmes mobiles ont lancé des lacrymo. Il ne se passait rien. Ils ont lancé sans raison. C’est à partir de ce moment-là que ça a dégénéré”.

Cyril, étudiant à Sciences-Po, militant chez les Verts. Il fait partie de la soixantaine de personnes à avoir fait un sit-in face aux gendarmes : “S’ils avaient voulu, ils auraient pu nous pousser dehors. Mais ils ont préféré nous envoyer des lacrymo plein la gueule (sûr qu'ils sont de mèche avec le groupe Kleenex. C'est prsque de la vente forcée) . On s’est assis pour montrer qu’on peut exprimer notre mécontentement autrement que par la violence, même si on comprend la rage des casseurs”.

6) Des manifestants dénoncent des arrestations par de faux-cégétistes

Plusieurs manifestants nous ont rapporté la scène suivante racontée par Lucie, une manifestante présente sur la place Bellecour vers 13h : “Une dizaine de policiers en civil qui portaient des autocollants de la CGT ont arrêté des manifestants, vers la librairie Privat. Ils ont pu stocker ces manifestants dans l’entrée d’un immeuble, au numéro 19. Pendant leur manège, des pompiers syndiqués à la CGT les ont vus et leur ont arraché les autocollants tandis qu’un attroupement se formait. Quelques minutes plus tard, les policiers en civil aidés par les CRS ont fait une sortie, poursuivis par des manifestants” . C’est ce qui a contribué, selon elle, a échauffer les esprits place Bellecour. Interrogé sur l’utilisation d’autocollants CGT par des policiers en civil, le directeur départemental de la sécurité publique, Albert Doutre parle de “mythomanie”.(selon certains "manifestants" et quelques soixante-huitards attardés, comme d'habitude, en fait, le problème c'est la police)

8) Les représentants des forces de l’ordre dénoncent les “voyous”

En fin de journée, le préfet Jacques Gérault a organisé une conférence de presse exceptionnelle. Outre le bilan chiffré et la promesse de déployer davantage de forces de l’ordre dans les prochains jours (700 hommes au lieu de 500 ce mardi), il a parlé de ceux qui commettent des violences. Jacques Gérault : “Il y a une quinzaine de lycées de l’agglomération qui concentre les regroupements le matin. Des jeunes auxquels s’agrègent des casseurs. Des voyous qui viennent des banlieues, qui sont répertoriés comme délinquants et qui en profitent pour saccager et vandaliser des commerces” . Albert Doutre, directeur départemental de la sécurité publique : “ce sont des phénomènes de guérilla urbaine avec ses casses de vitrines et ses pillages en coupe réglée par des groupes de 15 à 20 jeunes. La moitié des personnes interpellées sont des mineurs."

 

Source : Lyon Capitale, 20 octobre 2010

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