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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 09:11

Le drame est survenu dans le quartier occupé de l'Alma, à Roubaix non loin de la gare. Un jeune homme qui avait simplement appelé poliment au calme et essayé de faire cesser un tapage nocture a été égorgé par deux "individus", des "Jeunes" fortement alcolisés dont au moins l'un des deux a déjà été interpellé par la police.

Vexés par cet appel au calme, les deux agresseurs ayant pénétré dans l'immeuble de la victime ont frappé à toutes les portes jusqu'à ce que l'auteur de l'appel au calme sorte s'expliquer calmement dans le hall de l'immeuble. Cette assurance tranquille lui aura été fatale puisque l'une des deux CPF (chance pour la France) lui asséna alors un coup de couteau dans la gorge. La victime devait décéder lors de son transfert à l'hôpital.

 

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Phil - dans chance pour la France
2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 20:19

Voici un article dans lequel on nous parle d'un "trentenaire" comme on nous parle fréquemment de "Lyonnais" ou de "Roubaisiens", de "Jeunes" ou de "Mineurs". Après, chacun imaginera ce qu'il veut... Il faut savoir décrypter la presse :
 

Il s’agit du 15ème règlement de comptes depuis le début de l’année, dans le département des Bouches-du-Rhône. 

Vendredi soir, vers 21h30, cet homme, âgé de 32 ans, se trouvait dans sa voiture, sur le boulevard de la Pomme, à la cité Air-Bel, à Marseille, dans le 11ème arrondissement, quand un autre véhicule, avec deux individus à bord, est arrivé à sa hauteur.

L’un d’eux est alors sorti de l’habitacle avant d’ouvrir le feu avec une arme automatique sur le trentenaire, rapporte le site de "La Provence".

Touchée de plusieurs balles de 9 mm, la victime, connue des services de police pour des affaires de trafic de stupéfiants, est morte sur place, malgré l'intervention des marins-pompiers.

La Brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille a été saisie de l’enquête sur ce nouvel homicide.

"La Provence" précise qu’il s’agit du 15ème règlement de comptes depuis le début de l’année, dans la région de Marseille.

Connue pour être un important centre de trafic de stupéfiants, la cité Air-Bel est classée en Zone de sécurité prioritaire (ZSP).

Nouvel Obs

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 08:10

L’ambiance tendue pour le personnel s’est aggravée dans deux des trois piscines de l’agglomération où des demandes singulières viennent d’être formulées.

Alors que l’agent de sécurité, blessé voici une semaine, risque de garder d’importantes séquelles au niveau de l’œil, la tension entre certains usagers et le personnel de la piscine Régis-Fermier ne s’est pas atténuée (L’union de mercredi). Elle est même montée d’un cran en fin de semaine sur un tout autre registre.
Jeudi, dans l’après-midi, une requête particulière a été formulée à la direction de la piscine mengeotte. Pour que les incivilités ne s’y produisent plus, « un homme, qui s’est annoncé comme le représentant des jeunes qui posent problème » selon la direction de Régis-Fermier a demandé s’il était possible de réaliser quelques entorses au règlement.

En clair, qu’on laisse les jeunes qui le demandent entrer en short. « Selon lui, les tensions pourraient disparaître s’il y avait un assouplissement des règles pour certains mais également si l’un des agents de sécurité pouvait être remplacé par un représentant de la communauté maghrébine choisi par eux-mêmes », s’étonne la responsable de Régis-Fermier.

Loi de 2010

Toujours selon le personnel, il a aussi été demandé de réfléchir à laisser entrer des mères de famille en robe, c’est-à-dire en djellaba, au bord du bassin… La motivation : avec le règlement, des musulmans sont exclus des piscines. Une exception sur le voile a également été formulée. « Là c’est la loi de 2010 interdisant tout signe religieux dans les lieux publics que nous avons dû rappeler », tranche la directrice générale adjointe de la communauté d’agglomération de Châlons. « Ce n’est pas la première fois que des demandes de ce genre sont formulées. Ce qui nous a choqués, c’est que face à notre refus, des menaces ont été lancées, du chantage a été tenté. En clair, il ne faudra pas s’étonner si les tensions montent avec les jeunes dans les piscines… »

Pour elle, il est évident que le règlement reste le même pour tous. « C’est une question de respect de tous. Ces règles se retrouvent dans d’autres piscines de la région et de France. Elles sont établies pour une question d’hygiène et de sécurité. Elles sont faites pour être appliquées. L’agence régionale de santé nous demande des comptes. Entrer avec des vêtements à la piscine, se baigner avec des shorts augmentent considérablement le nombre de bactéries dans l’eau. »
Ce n’est pas la première tentative de communautarisme dans la piscine. L’an dernier, face à la pression de certaines femmes, la direction de Régis Fermier avait accepté qu’elles restent en djellaba au bord du bassin. « Nous leur demandions d’en apporter une propre qu’elles devaient nous montrer à l’entrée. Elles devaient se changer dans les cabines. Seulement très vite beaucoup ne se changeaient pas, n’ont pas joué le jeu. Pire elles entraient dans l’eau avec en trempant leurs jambes. Nous avons dû dire stop. » D’autant plus que certains usagers ne comprenaient pas pourquoi eux-mêmes ne pouvaient pas rentrer eux aussi habillés… Autre tentative, lors d’une réunion de quartier en janvier, dans le quartier Frison-gare, un homme avait demandé si des créneaux seraient réservés aux femmes au futur pôle aquatique qui doit voir le jour en 2016. Benoist Apparu avait clairement répondu « non ».
Un personnel « très marqué »

Pour rappel, depuis le début de l’été une vingtaine de jeunes pollue l’ambiance au sein de ces deux piscines, ne souhaitant pas porter de maillot de bain mais plutôt un short alors que ce dernier est interdit. Les élus ont pris des mesures d’interdiction de piscine par le biais d’un arrêté. Mais beaucoup l’outrepassent en sautant au-dessus des haies, en forçant l’entrée. Le tout sur fond d’échanges très houleux. Sans compter des attitudes au sein du bassin qui empêchent d’autres usagers de profiter des lieux. Les insultes volent régulièrement, les menaces aussi. « Au point que notre personnel commence à être très marqué. Nous sommes aujourd’hui à deux doigts du droit de retrait. Nous les soutenons pleinement et nous sommes très inquiets pour eux. L’un d’eux est à l’arrêt ». À défaut de personnel suffisant, les piscines pourraient finir par fermer. Des événements qui s’enchaînent après un pic de violence survenu en milieu de semaine dernière. Au domicile de l’un des agents de sécurité, un jeune Mengeot est venu régler ses comptes après une séance de piscine. Aujourd’hui, le gardien de sécurité risque de perdre son œil. L’auteur présumé des faits a bien été identifié, arrêté et entendu. Il sera jugé en octobre.

L'Union

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 02:46

Quelques secondes seulement mais d’une violence inouïe. Le tribunal correctionnel de Toulouse a diffusé, hier après-midi, en comparution immédiate, les images de vidéosurveillance du magasin Leclerc de Blagnac. Mercredi dernier, alors qu’il faisait des courses, peu avant 21 heures, un jeune couple y a littéralement été lynché sans motif apparent.

On venait faire des courses pour la rupture du jeûne du ramadan. Je ne suis pas quelqu’un de violent. Ça a été la pression du ramadan. C’était gratuit, ils ne méritaient pas ça.»

«Quatre individus sont arrivés derrière nous nous reprochant de les avoir regardés, a décrit, à l’audience, œil au beurre noir, le jeune homme victime. Ils se sont mis autour de nous. J’ai pris un coup de tête direct. J’ai essayé de les écarter de ma compagne. Quand j’étais à terre, l’un a asséné un coup à ma compagne. Elle a essayé de partir et s’est pris une balayette par-derrière.»

Les victimes s’en sortent avec deux jours, pour la jeune fille, et quatre jours d’interruption totale de travail, pour le jeune homme. Dans le box des accusés, trois prévenus, retrouvés grâce à une enquête des policiers blagnacais, ne cherchent pas à nier. Ils s’excusent : «C’était vraiment bête. Tout ce qui s’est passé, on aurait pu l’éviter. Tout ça pour des mots et un regard», regrette Issam, 23 ans, à l’origine de l’altercation. […]

Alors que la procureur avait requis 18 mois de prison ferme à son encontre, Issam a été condamné à 18 mois de prison dont six mois avec sursis mise à l’épreuve. Ses complices, âgés de 19 ans et 20 ans, ont écopé de 12 mois dont huit avec sursis. Tous les trois sont partis en prison.

La Dépêche

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 21:22

Finalement localisé par les policiers, l'enfant, qui se trouvait seul avec un de ses copains âgé de 6 ans dans son appartement au moment des faits, a été emmené avec sa mère au Deux hommes se sont présentés dès 9 heures au commissariat du 5e arrondissement de la ville pour se plaindre d'avoir été blessés, l'un à l'oreille et l'autre à la fesse, par des tirs de carabine à plombs perforants. Un autre homme, âgé pour sa part de 74 ans, a ensuite été touché à la gorge et au dos aux alentours de 14h20.

Le tireur avait neuf ans
Une surveillance d'une grande artère proche du centre-ville d'où proviennent les tirs est alors mise en place. A son tour, un policier est légèrement blessé avant que les forces de l'ordre ne réussissent à localiser l'appartement du tireur, vers 15H00.

«A leur grande surprise, ils y trouvent un enfant de 9 ans», ont expliqué les services de communication de la sécurité publique. L'enfant a tout de même fait deux blessés de plus avant l'arrivée des policiers, deux femmes touchées l'une au dos, l'autre au bras. Les six personnes blessées ont dû être hospitalisées, notamment pour retirer les plombs qui les ont touchées.

Le Parisien

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Phil - dans chance pour la France
23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 21:17

Une jeune fille de 18 ans a été violée la nuit de samedi à dimanche, au jardin public de Saint-Omer. Le présumé coupable des faits, un Tchadien de 17 ans, a été interpellé.

Un jeune ressortissant tchadien de 17 ans a été interpellé ce week-end par la police. Il est soupçonné d’avoir violé une jeune fille de 18 ans, demeurant à Saint-Omer.
D’après les premiers éléments de l’enquête, l’un et l’autre s’étaient déjà croisés. Sans plus. Dans la soirée de samedi, très tard donc, ils sont semble-t-il ensemble quand le jeune homme propose à la jeune fille d’aller faire un tour au jardin public. Avec pour objectif, dit-il, d’aller fumer une cigarette. La jeune fille aurait accepté sans se méfier plus que cela.
« C’est alors que le présumé agresseur aurait attiré la victime derrière un bosquet, rapporte Philippe Sabatier, vice-procureur au parquet de Boulogne-sur-Mer, à qui l’enquête a été confiée. Il se serait jeté sur elle et l’aurait violée. ». Des examens gynécologiques qui ont confirmé ses affirmations.

« Il errait dans la ville de Saint-Omer », selon le parquet. Avant de se retrouver dans cette situation, il avait été hébergé à la Maison du jeune migrant à Saint-Omer, gérée par l’association France terre d’asile.

La Voix du Nord

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 16:19

Sitôt la qualification de l’Algérie acquise pour les 8es de finale de la Coupe du monde de football au Brésil, après son match nul (1-1) face à la Russie, jeudi soir, les supporters des ‘Fennecs’ ont manifesté bruyamment leur joie en défilant dans les rues de Carcassonne, klaxons tonitruants et drapeaux déployés dans des cortèges de voitures. Il était alors minuit passé…

Place Carnot, pas moins de 130 véhicules auraient été comptabilisés par les forces de l’ordre. Plus de 150 voitures au plus fort de la soirée… Une joie légitime, qui a pourtant viré au pugilat à hauteur de la place Davilla, entre une douzaine de jeunes parachutistes du ’3′ qui passaient, selon nos informations, une soirée avec leurs compagnes au restaurant de L’art de Vivre, et près d’une centaine de supporters de l’Algérie.

D’après nos renseignements, c’est vers 1 h 15 que ce déchaînement de violences a débuté. Les ‘paras’ étaient alors devant le restaurant, lorsqu’un échange de menaces et d’insultes a fusé de part et d’autre. Un premier épisode verbal, très rapidement suivi par des échanges de coups. « Tout s’est passé très vite lorsqu’un militaire a été fauché par un véhicule. Là, plusieurs voitures du cortège se sont arrêtées et leurs occupants (une soixantaine, Ndlr) ont commencé à encercler les ‘paras’. Avant de s’en prendre au mobilier de la terrasse extérieure du restaurant pour le jeter contre les vitrines et l’éclairage de la façade, ainsi que sur les militaires », témoigne un des responsables de L’art de Vivre.

Des barres de fer et des battes de base-ball auraient même été utilisées lors de la correction infligée aux ‘paras’. « J’ai appelé la police et ils sont rapidement intervenus. Mais ils n’étaient pas assez nombreux (ils n’étaient que quatorze fonctionnaires pour gérer la situation, Ndlr) ». Sept plaintes déposées par les victimes… Au final, six soldats ont été plus ou moins légèrement blessés (arcade, nez, pommette, etc…) et transportés aux urgences, d’où ils ont pu sortir depuis.

En parallèle, les fonctionnaires de police sont parvenus à identifier le véhicule qui avait fauché l’un des ‘paras’ avant que la bagarre n’éclate. Interpellé, ce Carcassonnais de 19 ans, résidant à Ozanam, a été interpellé à 1 h 45, et placé en garde à vue. Remis en liberté, il sera jugé devant le tribunal correctionnel le 3 octobre. Hier après-midi, les responsables du restaurant de la place Davilla et les six militaires blessés ont déposé plainte au poste de police. Une enquête est actuellement en cours.

L’indépendant

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 16:02
Retour au bon vieux temps : l'Italie impose la quarantaine aux migrants

Le ministère italien de la Santé continue le travail de renforcement de son dispositif de surveillance de la santé à risques infectieux potentiels liés aux flux migratoires actuellement permanents en Sicile. Il vient même de lancer une initiative visant à répondre efficacement à l’augmentation de nombre de personnes à contrôler et a signé hier un accord avec l’état-major de la Marine, dans lequel il est prévu que d’ici le 21 Juin, le personnel du ministère de la santé ayant reçu une formation spécifique à la gestion des questions quarantenaires, qui sont en concurrence directe avec l’État, doivent être en permanence à bord d'unités navales pour effectuer le bilan de santé avant l’arrivée des migrants dans les ports italiens.

L’objectif est de pouvoir mettre immédiatement en quarantaine certains migrants si nécessaire. Les médecins et autres professionnels des soins de santé de la marine embarqués sur la même unité, continueront à effectuer les interventions de santé curatives qu'ils jugeront nécessaires. L'Italie reste très préoccupée par les problèmes sanitaires des afflux d'immigrés et de toutes évidences des cas graves ont été rapportés sans doute contrôlés mais tus. On reparle bien entendu encore du virus Ebola.

La recrudescence du virus, fièvre hémorragique, vient d'être reconnue officiellement en Afrique de l'Ouest par l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) qui note de nouveaux foyers en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone. Les chiffres donnés mercredi sont des chiffres globaux mais il y a bien une recrudescence des cas par ces nouveaux foyers. C'est en Guinée que la nouvelle souche du virus qui fut mal détectée au départ s'est déclarée mais on la retrouve également au Liberia et en Sierra Leone, frontaliers de la Guinée.

Les chiffres communiqués pour les trois pays totalisent actuellement 528 cas de fièvre hémorragique, dont 364 ont été confirmés par des analyses comme étant dus au virus Ebola. Et sur les 528 cas cumulés, on dénombre 337 morts. Le bilan est en nette hausse par rapport à la situation d'il y a deux semaines. Le nombre de nouveaux cas avait, en effet, significativement baissé entre avril et mai à la suite d'une forte mobilisation contre la propagation de l'épidémie, avec des mesures de prévention stricte et l'isolement de malades notamment en Guinée.

Actuellement, nous serions face à un deuxième pic de l'épidémie et, ce que notent les médecins sur place, c'est la dispersion inhabituelle des foyers d'infection dus à de nombreux déplacements de populations. En fait, l'Afrique bouge perpétuellement fuyant les maladies, les djihadistes, les conflits ethniques ou religieux, la crise et la misère économique. Les funérailles, occasions de rassemblements pour des cérémonies coutumières ou rites mortuaires, sont aussi des amplificateurs de l'épidémie. Découvert en 1976 dans l'actuelle République démocratique du Congo (RDC, ex-Zaïre), le virus Ebola est hautement contagieux et mortel dans 90% des cas. Il se transmet à l'homme à partir des animaux sauvages et se propage ensuite d'homme à homme.

Il n'existe pas de vaccin ou de traitement spécifique contre la fièvre Ebola. De son côté, la Communauté européenne n’a pas trouvé de solution à l’immigration massive en provenance de l’Afrique. Sans vaccin et sans solution politique, devrons-nous revenir au bon vieux temps de la quarantaine ? Le gouffre de la Sécurité sociale n'est pas près de se tarir !


Metamag

Retour au bon vieux temps : l'Italie impose la quarantaine aux migrants
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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 08:42
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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 08:45

Alors qu'il travaillait paisiblement sur un trottoir de Noisy-le-Sec, en plein centre ville, un ouvrier a été violemment percuté par l'une de deux voitures qui faisaient la course entre elles.

Il s'agissait de grosses berlines luxueuses louées à l'occasion d'un mariage. l'ouvrier, "originaire de Roumanie" chargeait un camion lorsqu'il a été fauché sur le trottoir. Inutile de préciser que les chauffards ont, dans un premier temps, pris la fuite puis se sont ensuite présentés au commissariat de Noisy-le-Sec quelques heures plus tard.

Nous n'en saurons évidemment pas plus sur le profil des responsables de cet accident mortel mais rappelons que c'était à Noisy-le-Sec.

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Phil - dans chance pour la France

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